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I. MERS ET OCÉANS : VECTEURS ESSENTIELS DE LA MONDIALISATION (QUESTION OBLIGATOIRE)
A. DES RESSOURCES ABONDANTES
1. Ressources halieutiques
2. Ressources énergétiques
3. Ressources minières
B. UN SUPPORT POUR LES FLUX DE LA MONDIALISATION
1. Flux matériels : une révolution des transports
2. Flux immatériels : une révolution des communications
II. LES RÉSEAUX DE CÂBLES SOUS-MARINS : DES INFRASTRUCTURES ESSENTIELLES DE LA MONDIALISATION (SUJET D’ÉTUDE)
Manuel p.141-181
Introduction
Pourquoi les mers et les océans constituent-ils des ressources et des supports majeurs de la mondialisation ?
I. Mers et océans : vecteurs essentiels de la mondialisation (question obligatoire)
Cours p.154-155- La maritimisation des économies -Notion p.147 + Dossier 1 p.146-147. La maritimisation de l’économie mondiale et l’ouverture des échanges internationaux -doc.4 p.147. Les droits de douane pour les produits importés donnent aux mers et aux océans un rôle central tant pour la fourniture de ressources que pour la circulation des hommes, des marchandises et des flux immatériels.
A. Des ressources abondantes
1. Ressources halieutiques
Doc.1 p.150. Pêche et aquaculture dans le monde + doc.1 p.152. La gestion des ressources halieutiques et ses conséquences- Exercice G1.1. De la mer à l’assiette : les ressources halieutiques- Pratiquée depuis les origines de l’humanité, la pêche contribue de manière déterminante à la sécurité alimentaire mondiale. Elle s’est tellement intensifiée depuis le milieu du XXe siècle qu’un nombre croissant d’espèces fait l’objet d’une surpêche. Pour limiter ces excès, l’aquaculture offre de nouvelles perspectives, mais présente également des limites.
2. Ressources énergétiques
Doc.4 p.151. L’exploitation du potentiel énergétique + Exercice G1.2. L’énergie des mers et des océans- Depuis les chocs pétroliers des années 1970, les ressources en hydrocarbures (pétrole, gaz naturel) offshore ont été de plus en plus en plus exploitées. Elles représentent aujourd’hui environ le tiers de la consommation mondiale.
Aujourd’hui, des efforts sont produits pour réduire le recours aux énergies fossiles et « décarboner » l’électricité. Dans cette perspective, l’apport des EMR est significatif.
3. Ressources minières
Les efforts de « décarbonation » de nos économies entraînent aussi un recours accru aux « terres rares »[1] et à certains minerais indispensables au développement des hautes technologies. Ces ressources sont présentes au fond des océans sous la forme de nodules polymétalliques, encroûtement cobaltifères, etc. Leur éventuelle exploitation fait l’objet de débats passionnés, que les autorités internationales n’ont pas encore tranché.
B. Un support pour les flux de la mondialisation
Nous entendrons par « mondialisation » -Notion p.149 l’ensemble des processus d’intégration internationale résultant de la circulation accrue de produits, d’idées, de capitaux, de services, d’hommes et de femmes conduisant à une interdépendance croissante entre les régions du globe. Parcourus par de puissants flux matériels et immatériels, les mers et océans jouent un rôle central dans cette mise en réseau du monde.
1. Flux matériels : une révolution des transports
Repères : carte 2 p.143. Les principales routes maritimes + Exercice G1.3. Flux matériels : grandes routes maritimes et mondialisation- Par ses capacités et la faiblesse de ses coûts -doc.2 p.146. Les raisons de la baisse des coûts du transport maritime, le transport maritime s’est imposé comme le principal mode de transport de marchandises, entre 85 et 95% du volume mondial -doc.1 p.146. Évolution du trafic maritime international. Le réseau des grandes routes maritimes du globe relie les pôles de production aux pôles de consommation. Sa structure, fortement dominée par les grands ports asiatiques -doc.1 p.148. Le trafic maritime mondial, reflète non seulement l’importance des inégalités socio-spatiales à l’échelle planétaire, mais aussi l’existence de passages stratégiques comme les canaux et les détroits internationaux -Notion p.151, potentiels lieux de tension -doc.3 p.151. Détroit d’Ormuz : un passage stratégique + Sujet d’étude 2, p.170-181.
2. Flux immatériels : une révolution des communications
La mise en réseau du monde se traduit également par une explosion des flux d’informations, essentiellement par les câbles sous-marins -doc.3 p.149. Le « Cloud » de Google est sous-marin. En effet, transitent 98% des données numériques du monde, tout au long des 1,3 million de km de câbles posés au fond des océans, joignant les hubs internet géants de New York, Marseille, Tokyo, Mumbai, Singapour, Hong Kong…
II. Les réseaux de câbles sous-marins : des infrastructures essentielles de la mondialisation (Sujet d’étude)
Sujet d’étude 1, p.160-165, révisions p.166, entraînement p.167-169 - Bien plus que par réseau satellitaire, les télécommunications mondiales reposent sur un ensemble de câbles sous-marins. Leur nombre et leur capacité de transport de données assurent 98% des flux numériques intercontinentaux. Le XXIe siècle marque l’importance et la nécessité de ces réseaux de câbles et révèle des enjeux économiques, sociaux, mais aussi géopolitiques majeurs -Exercice G1.4. La guerre des câbles.
Conclusion
Révisions p.156-157, entraînement p.158-159
[1] Les terres rares sont un groupe de métaux aux propriétés voisines, formées de 15 lanthanides : Lanthane, Cérium, Praséodyme, Néodyme, Prométhium, Samarium, Europium, Gadolinium, Terbium, Dysprosium, Holmium, Erbium, Thulium, Ytterbium et Lutécium, ainsi que Scandium et Yttrium. Elles sont omniprésentes, surtout dans le numérique (téléphones portables, disques durs, écrans), l’énergie (turbines d'éoliennes, moteurs de voitures électriques et hybrides), le médical (appareils, robots), l’armement.


